France Valley a le plaisir de vous annoncer l’acquisition des vignes « entre deux airs » à Hermonville

France Valley a le plaisir de vous annoncer l’acquisition des vignes « entre deux airs » à Hermonville

Il s’agit de vignes situées dans la région AOC Champagne du Massif de Saint-Thierry dans la Marne, sans revendication de cru particulière. La propriété représente une surface de 50 ares, composée exclusivement de Pinot meunier. Les coteaux sont implantés sur des sols à dominante argilo-calcaire, à tendance marneuse. 

12000 kg/ha de rendement fixé pour la récolte 2022 en Champagne

12000 kg/ha de rendement fixé pour la récolte 2022 en Champagne
27 juillet 2022 

Les vignerons et les Maisons de Champagne ont décidé que le rendement commercialisable soit fixé à 12 000 kg/ha pour la récolte 2022. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis 15 ans.
En 2020 les ventes ont chuté de 18%, fortement impactées par la crise sanitaire. En 2021, la récolte était amputée de moitié par le gel et la grêle.
Cette année, le Comité Champagne prévoit des expéditions à hauteur de 325 millions de bouteilles, contre 130 millions de bouteilles au premier semestre, soit une hausse de 13,8% par rapport à 2021.

France Valley a le plaisir de vous annoncer l’acquisition des vignes Nicolas Bauget

France Valley a le plaisir de vous annoncer l’acquisition des vignes Nicolas Bauget ! 
07 juillet 2022 

Il s’agit de vignes situées sur les coteaux sud d’Epernay (communes de Mancy et de Morangis) sans revendication de cru mais très bien situées. La propriété est constituée de 11 parcelles, pour un total de 3,2944 hectares. Situé perpendiculairement à la Marne sur sa rive Gauche et exposé vers le Sud-Est, le vignoble reçoit la chaleur et les rayons de façon que les raisins obtiennent la maturité parfaite. 

 

Son sous-sol crayeux permet une condensation naturelle efficace. Ces critères de culture permettent de tirer le meilleur des trois cépages de la Vallée (Pinot Noir, Pinot Meunier et Chardonnay) et en l’occurrence sur ces parcelles, le Pinot Meunier et le Chardonnay.

 

 

L’exploitation des vignes est confiée à Nicolas Bauget, qui peut ainsi poursuivre l’aventure familiale et produire un superbe champagne que France Valley aura le plaisir de proposer à ses investisseurs dans son prochain catalogue !

Champagne : 320 millions de bouteilles expédiées en 2021

Champagne : 320 millions de bouteilles expédiées en 2021

18 Janvier 2022

L’année 2021 atteint des sommets. Après une année 2020 qui s’était soldée par une baisse de 18 % de chiffres d’affaires de la filière Champagne, 2021 pourrait apparaître comme une année record. Avec 320 millions de bouteilles expédiées, le chiffre d’affaires devrait s’établir à plus de 5,5 milliards d’euros, soit plus que durant l’année record de 2019. 

Délices d’Initiés

GFV vus par les echos

Les Echos week-end vous livrent leurs idées pour diversifier son patrimoine

 

 

Six idées pour rêver, faire fructifier son argent.

Ou dépenser futé.

 

Champagne : un GFV Mise de départ : Profil de risque : La société France Valley, connue pour son offre d’investissement en parts de groupements forestiers, se lance sur le terrain des groupements fonciers viticoles (GFV), avec une opportunité sur un terroir de Champagne, à partir de 30 000 euros la part. Les investisseurs détiendront 2,83 hectares de vignes – un cépage 100% meunier – sur les coteaux sud de la Marne, précisément à… LIRE LA SUITE SUR lesEchos.fr

Première acquisition pour la Foncière Viticole champenoise de France Valley

Parcellaire Viticole de Mancy

A peine créée, grâce à son partenariat avec les Safer, avec la Fédération des Coopératives en Champagne et le Syndicat Général des Vignerons, la Foncière Viticole de France Valley a déjà pu réaliser une première acquisition a été rendue possible avec les premiers fonds collectés. Il s’agit de vignes sur la commune de Mancy, au cœur même des coteaux sud d’Epernay.

On dit que la ville d’Epernay est la capitale du Champagne. L’avenue du même nom, autrefois Faubourg de la Folie, porte à elle seule toute la mythologie de ce vin. Elle s’étire sur plus d’un kilomètre du cœur de la ville aux pentes crayeuses du vignoble. Le terroir dit « Coteaux Sud d’Epernay » comprend 11 communes viticoles pour 1.268 hectares de vignes, plantés à 42% de Chardonnay, 46% de Meunier et 12% de Pinot noir, qui à eux trois représentent la quasi-totalité des cépages en Champagne. La commune de Mancy, plus particulièrement, présente 190 hectares de vignes, dont 54% en Chardonnay, 40% en Meunier et 6% en Pinot noir.

La propriété désormais détenue par la Foncière Viticole est constituée de 2 parcelles, proches l’une de l’autre, pour un total de 0,9265 ha :

•La « Pièce du Débat » pour 43 ares 30 (référence cadastrale B1270) : cépage Pinot meunier, dont les pieds ont été plantés en 1964. L’état sanitaire des ceps est correct et la vigueur est bonne. Les complantations (remplacements de pieds) ont été réalisées régulièrement par l’exploitant et le taux de manquants est de l’ordre de 1 à 2%.

•Les « Hautes Norgeailles » pour 49 ares 35 (référence cadastrale B1273) : cépage Pinot meunier, planté en 1952. L’état sanitaire des ceps est correct et la vigueur est satisfaisante. Les complantations ont été réalisées régulièrement par l’exploitant et le taux de manquants est de l’ordre de 4%.

Situé perpendiculairement à la Marne sur sa rive Gauche et exposé vers le Sud-Est, le vignoble reçoit la chaleur et les rayons de façon à ce que les raisins obtiennent la maturité parfaite. Son sous-sol de craie permet une condensation naturelle efficace. Ces critères de culture permettent de tirer le meilleur des trois cépages de la Vallée (Pinot Noir, Pinot Meunier et Chardonnay) et en l’occurrence sur ces parcelles, le Pinot meunier. Ce cépage, modeste et injustement méconnu, est apparu au XVIe siècle et occupe en Champagne une superficie de près de 11.000 ha, principalement sur les sols glaiseux de la vallée de la Marne et dans l’Aisne. 

C’est parce que le dessous de ses feuilles est recouvert d’un duvet cotonneux de couleur blanche, rappelant la farine, qu’on lui a donné le nom de Meunier. Très souple et riche en sucre, le Meunier donne de jolis vins fruités ; en 1976, année de grande sécheresse, la vivacité du Meunier a apporté aux assemblages un supplément de nervosité qui fut bénéfique à ce millésime.

Ces vignes sont données à bail à un métayer : il exploite les vignes et vend le raisin, mais ne vinifie pas. On l’appelle un « livreur » ou un « récoltant », par opposition à un « récoltant-manipulant ». Son bail arrive à échéance dans quelques années. Il risquait donc de perdre l’exploitation, ce qui représentait un risque pour l’équilibre économique de son activité puisqu’il exploite au total seulement 1,7 hectare. L’intervention de la Foncière France Valley Champagne, et la signature d’un nouveau bail le sécurise, la Foncière jouant ainsi pleinement son rôle de maintien des exploitants face aux grands négociants.

La vigne sera donnée en exploitation par la Foncière viticole à ce récoltant, qui, dans le cadre d’un bail à métayage, conservera 2/3 de la récolte et en laissera 1/3 à la Foncière viticole, comme c’est la pratique en Champagne. Comme lui, cette dernière apportera les raisins à la coopérative de Mancy, plus connue sous le nom du Champagne Esterlin. Les vignes ayant été acquises pendant la vendange 2019, la première vendange revenant à la Foncière viticole ne sera réalisée qu’en 2020, produisant un revenu distribuable après l’Assemblée Générale qui se tiendra au premier semestre 2021.

Toutes les vignes étudiées par la Foncière viticole font l’objet d’une contre-expertise préalable à leur acquisition. Elle est réalisée par un Expert Foncier agréé par le CNEFAF. Cette expertise repose sur de nombreux critères : la comparaison avec les transactions équivalentes dans le secteur immédiat de la vigne, le cépage, le sol, l’exposition, l’état sanitaire, l’entretien général, les remplacements des pieds manquants notamment. Elle permet de déterminer une valeur vénale libre, c’est-à-dire la valeur marchande des vignes non occupées, qui est comparée au prix négocié par la Foncière avec le propriétaire.

Dans le cadre de l’exécution du bail à métayage rémunéré au « tiers nature », les revenus de la Foncière sont dépendants de la récolte, tant d’un point de vue qualitatif que quantitatif. Pour cette raison, France Valley, gérant de la Foncière viticole, participera à l’exploitation en s’assurant du bon entretien de la vigne (taille, traitements, palissage, éventuelles vendanges vertes, éventuel effeuillage, vendanges, presse, livraison, etc). Au cas particulier, le métayer a accepté le principe d’entreprendre une démarche visant, in fine, à obtenir le label « HVE » (Haute Valeur Environnementale), qui permet de mieux valoriser le foncier mais aussi de mieux vendre le raisin.

Tournage au Bois Noir

Tournage au Bois Noir

Après avoir produit la trilogie de BELLE ET SÉBASTIEN, ainsi que les films de Nicolas Vanier (L’ECOLE BUISSONNIÈRE et le prochain DONNE MOI DES AILES), Radar Films continue dans la lignée des odes à la nature et l’enfance avec ce magnifique conte : l’histoire d’une petite fille perdue qui retrouvera le sourire grâce la nature et à ses surprises. Denis Imbert, qui a travaillé avec Nicolas Vanier, propose avec MYSTÈRE un récit d’apprentissage dans un décor grandiose, construit comme un conte rempli de tendresse et de comédie.


Ce décor, c’est celui de Bois Noir, forêt de 627 hectares au cœur du Cantal, détenue par les Groupements Forestiers de France Valley, et dont les paysages sauvages à couper le souffle se prêtent particulièrement bien à l’histoire. La croix d’Orset, au cœur de la forêt, est l’épicentre géographique du film.

 

L’histoire est la suivante : « Stéphane, 45 ans, chirurgien dans un hôpital Lyonnais réputé, décide de déménager à la montagne suite au décès de sa femme. Il voit dans ce changement de vie l’occasion de tisser de nouveaux liens avec sa fille de 8 ans, Charlie. Dévastée, la petite fille s’est enfermée dans une forme de mutisme que personne, pas même son père, ne réussit à pénétrer. Sauf peut-être Thierry, le beau-frère de Stéphane dont la légèreté et l’humour parviennent parfois à éclairer le visage de l’enfant. Jusqu’au jour où, lors d’une promenade en forêt, Charlie découvre un chiot  qu’elle emporte. L’animal va transformer sa vie, lui redonner la joie et le sommeil perdus. Mais Stéphane déchante aussitôt qu’il apprend que le chiot est en réalité un loup. Malgré les mises en garde, le danger et l’illégalité de cette situation, Stéphane ne peut se résoudre à séparer sa fille de cette boule de poils qu’il pense inoffensive. Après tout, Mystère a même réconcilié Thierry avec les chiens, c’est dire… Pourtant, il devient de plus en plus dangereux de garder Mystère : à mesure que l’animal grandit, il dévoile son état sauvage. Les voisins, les chasseurs, les éleveurs ont tous de bonnes raisons de s’en méfier. Cette belle aventure sera l’occasion pour Charlie de comprendre et d’accepter que l’animal sauvage ne peut vivre ailleurs que dans la nature et lui donnera les clés pour grandir à son tour. »

Sortie du film « Mystère » prévue fin 2020

Denis Imbert – Bernard Antignac (notre garde forestier) – Vincent Elbaz

La Safer Grand Est au service de la préservation du foncier agricole

La Safer Grand Est au service de la préservation du foncier agricole

La Safer Grand Est s’engage très concrètement dans l’accompagnement des installations de jeunes viticulteurs en leur proposant des solutions de financement avec des partenaires spécialisés. « Faces aux difficultés que rencontrent les vignerons pour acheter des terres, et surtout des vignes, France Valley lance un dispositif incluant des solutions de financement et du portage leur permettant de s’installer ». Lancé au printemps dernier le dispositif a déjà permis à 8 hectares de changer la main. 

Hausse de 3,5% de la valeur des forêts en 2018*

Hausse de 3,5% de la valeur des forêts en 2018*

Pour la 24ème année consécutive, la SAFER (Sociétés d’aménagement foncier et établissement rural) a présenté son bilan 2018 : avec des prix en hausse et un volume de transaction record, la forêt demeure un secteur d’investissement attractif.


Pour vous résumer les points clés du communiqué de l’Indicateur du marché des Forêts en France :


Les forêts non bâties se sont échangées au prix moyen en 2018 : de 4 250 euros/ha, + 3,5 %


Cette progression concerne la plupart des régions. Après la stabilité de 2017, elle est en grande partie liée à la hausse significative du prix du bois (+ 6,9 %). Cette diversité des prix reflète la qualité des biens mis en vente, la localisation géographique et le degré de concurrence entre candidats à l’acquisition.


Nouveaux sommets pour le nombre de transactions et la valeur du marché


Le nombre de transactions augmente encore en 2018 (+ 3,3 %, 19 080), toujours porté par le dynamisme du marché des forêts de 1 à 10 ha. La surface totale vendue est quasiment stable (- 0,6 %). Avec 130 100 ha échangés, l’année 2018 reste proche du record de 2017. La valeur du marché s’apprécie de 5,6 %, à 1,6 milliard d’euros ; les forêts non bâties représentent un tiers du total du marché (524 millions d’euros).


Les forêts de taille importante restent rares et nécessitent donc une expertise et un sourcing très spécifique 


Après deux années de remontée, le nombre de ventes de forêts de plus de 100 ha se replie de 13 % (130 transactions) tandis que les surfaces cèdent 10 % (29 200 ha). Parmi elles, les forêts non bâties suivent la même tendance et ne représentent que 70 transactions et 14 500 ha. Sur ce segment restreint, les personnes morales, comprenant les groupements forestiers, accroissent nettement leur activité et concluent deux tiers des acquisitions.



* Les performances passées ne préjugent pas des performance futures.

 

Avertissement :


L’investissement forestier présente des risques spécifiques, notamment de perte en capital, de liquidité et de responsabilité des associés non limitée aux apports. Les avantages fiscaux associés dépendent de la situation de chacun et sont accordés en contrepartie de ces risques et d’une durée de blocage des parts. En outre, ils ne peuvent faire l’objet d’une offre au public ou de démarchage bancaire et financier.

La croissance de la valeur des forêts est notamment portée par celle du Chêne dont le prix a cru régulièrement depuis 3 ans (ne préjuge pas des performance futures)